Bio
Louis Mezzasoma
Louis Mezzasoma galope au pays des musiques qui grattent, entre blues ouvert à tous les vents, country-folk et roots-rock. Inspiration sereine, habitée, viscérale, jubilatoire, dénuée d’artificialité. A l’instar des songwriters cabossés qu’il affectionne tant, Louis sonde l’âme du blues, y capture l’esprit, remonte jusqu’à sa source. Sans nostalgie exacerbée. Chez lui, un besoin d’expulser l’intime, de faire jaillir l’ombre et la lumière dans un langage commun entre les instruments et le chant.

Louis Mezzasoma
Louis n’a pas arpenté les rives boueuses du delta du Mississippi mais a bénéficié de la transmission d’un professeur de guitare passionné par ce courant musical. Et s’il est passé par le département jazz puis celui des musiques actuelles du Conservatoire de Saint-Étienne, c’est surtout grâce à sa curiosité insatiable et son appétit-glouton à se rendre en concert qu’il se forge son propre style.
Il y a plusieurs facteurs marquants dans son cheminement affûté : les pubs d’Écosse dans lesquels il prend le pouls pendant son année Erasmus, la rencontre avec Alain Giroux, l’un des maîtres français du picking, mais également les nombreuses dates où il a usé de son attirail d’homme-orchestre, le privilège d’ouvrir pour les vertigineux Charlie Parr et Lucky Peterson, le colosse Sugaray Rayford ou l’alchimiste Popa Chubby.
Louis Mezzasoma évite les routes bitumées et les embouteillages, emprunte des artères dégagées pour extraire ce qu’il y a de meilleur en lui et s’autoriser des bouffées de liberté. Il joue roots mais des «roots » encore gorgées de sève. Moderne, mouvant, spontané. Élégant, racé, énergique.
Suite à l’enregistrement du dernier album “Good or Bad Time” et des arrangements studio des titres qui le composent, le besoin d’étoffer la formule live avec l’ajout d’un bassiste pour se rapprocher du classique mais efficace “power trio” s’est imposé comme une évidence !

